
Quand l’anxiété prend trop de place : retrouver plus de sérénité à La Seyne-sur-Mer

Cécile Puljer
Kinésiologue & Praticienne Constellation Familiales · La Seyne-sur-Mer
Anxiété et stress chronique à La Seyne-sur-Mer : retrouver un sentiment de sécurité intérieure
Vous ouvrez les yeux le matin et votre tête est déjà partie.
Il ne faut pas que j’oublie ça.
Et si ça se passe mal ?
Il faut que je pense à appeler…
Pourquoi il ne m’a pas répondu ?
Et demain ?
La journée n’a pas encore vraiment commencé que vous êtes déjà en train d’anticiper la suivante.
Parfois, l’inquiétude a une raison très précise. À d’autres moments, elle est beaucoup plus difficile à expliquer. Vous savez que, rationnellement, tout va plutôt bien… mais vous n’arrivez pas réellement à vous détendre.
Lorsque cet état prend beaucoup de place, il peut influencer votre sommeil, votre concentration, vos relations et même les moments pendant lesquels vous aimeriez simplement profiter.
Quand l’inquiétude s’invite partout
Vous vous reconnaissez peut-être dans certaines de ces situations :
- Vous êtes fatigué(e), mais une fois couché(e), votre tête se remet à tourner.
- Vous imaginez plusieurs scénarios avant une situation qui n’a même pas encore eu lieu.
- Vous relisez un message et vous demandez si vous avez dit quelque chose de travers.
- Vous avez du mal à profiter d’un moment agréable parce qu’une partie de vous pense déjà à ce qu’il faudra gérer ensuite.
- Votre mâchoire se serre, votre ventre se noue ou votre respiration change lorsque la tension monte.
- Vous avez besoin que les choses soient anticipées, organisées ou contrôlées pour parvenir à vous sentir tranquille.
- Et parfois, vous êtes simplement épuisé(e) d’avoir toujours quelque chose en tête.
L’anxiété ne se manifeste pas de la même manière chez tout le monde. Mais lorsqu’elle devient très présente, elle ne reste pas uniquement dans les pensées : elle peut aussi se ressentir physiquement.
Quand le corps participe lui aussi à l’alerte
Cœur qui accélère. Gorge serrée. Ventre noué. Épaules tendues. Respiration plus courte. Difficulté à rester immobile ou, au contraire, impression d’être complètement vidé(e).
Le stress et l’anxiété peuvent s’accompagner de manifestations corporelles très concrètes.
Et c’est justement ce qui m’intéresse aussi dans mon approche de la kinésiologie : ne pas regarder uniquement ce que vous pensez, mais prendre en compte ce que vous ressentez.
Plutôt que de chercher immédiatement à faire disparaître la sensation, nous pouvons commencer par nous demander :
Quand apparaît-elle ?
Qu’est-ce qui l’accentue ?
Que se passe-t-il dans votre vie en ce moment ?
Est-ce que certaines situations provoquent toujours la même réaction ?
Et surtout :
Qu’aimeriez-vous pouvoir vivre différemment ?
C’est à partir de là que nous pouvons définir ensemble un objectif pour la séance.
Ce que nous pouvons travailler en kinésiologie
Vous ne venez pas forcément en séance en sachant précisément « pourquoi je suis anxieux(se) ».
Vous pouvez simplement arriver en me disant :
« Je n’arrive jamais à décrocher. »
« Je pense toujours au pire. »
« Je voudrais réussir à prendre la parole sans sentir mon ventre se nouer. »
« Tout va bien, mais je suis constamment tendu(e). »
« J’aimerais arrêter de tout anticiper. »
Nous partons de ce que vous vivez aujourd’hui et de ce que vous aimeriez voir évoluer.
J’utilise notamment le test musculaire comme fil conducteur pour orienter la séance et choisir les équilibrations adaptés à l’objectif défini ensemble. Selon ce qui se présente, différents outils peuvent être utilisés : points d’acupression, mouvements, respiration, visualisation ou autres techniques issues de la kinésiologie.
L’objectif n’est pas de vous promettre que vous ne ressentirez plus jamais de stress ou d’inquiétude.
Il est plutôt de travailler sur ce qui vous met aujourd’hui en difficulté, afin que ces réactions prennent progressivement moins de place dans votre quotidien.
Et les constellations systémiques et familiales ?
Parfois, ce que nous vivons aujourd’hui fait également écho à la manière dont nous avons appris à fonctionner dans notre famille. Ou à ce qu'une génération antérieur à pu vivre, un parent, un grand-parent et plus haut encore dans votre arbre familial.
Avoir appris à toujours anticiper. Être celui ou celle qui doit gérer. Faire attention aux réactions des autres. Ne pas faire de vagues. Prendre soin de tout le monde avant de penser à soi.
Ou simplement avoir grandi dans un environnement où il fallait souvent rester vigilant(e).
Dans ces situations, les constellations systémiques et familiales peuvent proposer une autre manière d’explorer la place que vous avez prise, les fonctionnements relationnels qui se répètent et ce que vous souhaitez aujourd’hui vivre différemment.
Un exercice à essayer : revenir à ce qui est vrai maintenant
Lorsque l’inquiétude monte, notre esprit peut partir très rapidement dans ce qui pourrait arriver.
Essayez cet exercice la prochaine fois que vous vous surprenez à anticiper.
Prenez une feuille — ou simplement les notes de votre téléphone — et complétez trois phrases :
1. Ce qui m’inquiète en ce moment est…
Écrivez-le précisément.
« J’ai peur que mon rendez-vous de demain se passe mal. »
2. Ce que je sais réellement aujourd’hui est…
Revenez uniquement aux faits.
« Mon rendez-vous est demain à 10 heures. Je l’ai préparé. Je ne sais pas encore comment il va se passer. »
3. Ce sur quoi je peux agir maintenant est…
Cherchez une seule action, même minuscule.
« Je peux préparer mes documents et ensuite arrêter d’y penser pour ce soir. »
Puis terminez par cette question :
« Est-ce que le problème est en train de se produire maintenant, ou suis-je en train d’essayer de résoudre quelque chose qui n’est pas encore arrivé ? »
L’objectif n’est pas de vous dire « arrête de t’inquiéter ».
Il est de distinguer ce qui existe maintenant, ce que votre esprit anticipe et ce sur quoi vous avez réellement une possibilité d’action.
Et si votre réponse est : « Oui, le problème existe maintenant », demandez-vous simplement :
« Quelle est la prochaine petite chose que je peux faire ? »
Une seule.
Pas les dix étapes suivantes.
Quand se faire accompagner ?
Vous n’avez pas besoin d’attendre d’être complètement dépassé(e) pour vous occuper de ce que vous ressentez.
Si l’inquiétude prend beaucoup de place, si vous avez du mal à relâcher la pression, si votre corps reste régulièrement tendu ou si vous avez l’impression de passer davantage de temps à anticiper votre vie qu’à la vivre, un accompagnement peut vous permettre de travailler sur ce qui se joue pour vous.
Je vous accueille à La Seyne-sur-Mer en kinésiologie et en constellations systémiques et familiales.
Nous pouvons travailler sur le stress, les émotions, certaines peurs, le besoin de contrôle, la difficulté à lâcher prise ou les situations qui déclenchent chez vous une réaction particulièrement forte.
L’objectif est de vous permettre de retrouver progressivement davantage d’espace entre ce qui arrive et la manière dont vous le vivez.
L’anxiété peut également relever d’un trouble nécessitant un accompagnement médical ou psychologique. Si elle est intense, persistante, provoque des crises importantes ou vous empêche de fonctionner normalement au quotidien, il est important d’en parler à un médecin ou à un professionnel de santé mentale. La kinésiologie peut alors s’inscrire en complément d’un suivi adapté.
